10 images emblématiques de l’histoire du cinéma

Les images emblématiques de l’histoire du cinéma sont des scènes cultes permettant au public de se remémorer des passages marquant connus de tous. En plus du synopsis qui permet au public de se faire une idée sur un film, une image vaut mille mots. Voici 10 images mythiques au cinéma qu’il est bon de connaître.

“Orange mécanique” de Stanley Kubrick

Rares sont les réalisateurs qui ont développé un style de composition aussi unique, cohérent et facilement identifiable que celui de Stanley Kubrick. Un style qui a atteint son apogée dans “Orange mécanique”, une parabole sur la nature de la violence qui se déroule dans un futur proche et despotique.

Une lumière artificielle froide est présente tout au long du film. Celui-ci est chargé de compositions dans lesquelles la symétrie et l’équilibre dominent. Comme dans la deuxième image où les ombres d’Alex DeLarge et de son groupe sont projetées sur leur prochaine victime. Cette œuvre fut un succès au Cinéma.

“Pulp Fiction” de Quentin Tarantino

Le cinéma des années 1990 est largement marqué par l’apparition de Quentin Tarantino. Sortie en 1994, son film “Pulp Fiction” est l’œuvre qui le consacre en temps que réalisateur culte. Celle-ci recevra même le prix de la Palme d’Or au festival de Canne en 1994.

Ce qui a fait la renommée de cette œuvre cinématographique fut sans nul doute l’image légendaire des acteurs : Samuel L. Jackson et John Travolta dont le jeu d’acteur, jouant tous les deux des personnages froids, a tenu le spectateur en haleine jusqu’à la dernière scène.  

“Planète des singes” de Franklin J. Schaffner

Dans les années 60, l’une des images qui a imprégné le cinéma appartient à l’une des fins les plus étonnantes jamais vues sur le grand écran. Il s’agit bien sûr de la scène finale de “La Planète des singes”.

Ce film est une référence dans le genre de la science-fiction. Il eut un énorme succès lors de la première du film et cela s’est répercuté dans le monde et aussi en France. Grandement primé, il a fallut attendre quelques années avant que ce film revienne au box office.

“Casablanca” de Michael Curtiz

C’était l’un des films les plus emblématiques jamais réalisés, un paradigme total du cinéma classique, une œuvre entourée de mille anecdotes et légendes. Dans cette sélection des plus célèbres images emblématiques du cinéma, le film “Casablanca” a une place de choix. C’est un film immortel sur l’amour, l’amitié et la fidélité aux principes et aux idéaux forts.

La scène légendaire du moment de séparation entre Rick Blaine (Humphrey Bogart) et Ilsa Lund (Ingrid Bergman) est une composition parfaite. Les deux protagonistes sont de profil, l’utilisation du clair-obscur renforce la force de l’image en l’inondant d’une aura nostalgique. C’est là une véritable œuvre d’art immortalisée en photo.

“Le Parrain, Part II” de Francis Ford Coppola

Rares sont les films qui ont obtenu autant de succès auprès du public et de la critique que les deux premiers volets de la trilogie “Le Parrain”. Durant le tournage de ce film, de nombreux clichés ont été pris.

L’un des aspects les plus fascinants du travail de Francis Ford Coppola est certainement la photographie de Gordon Willis, l’un des cameramen les plus respectés d’Hollywood.

“Le Pianiste” (2002), de Roman Polanski

Il s’agit de l’une des images les plus choquantes vues au cinéma. Sur cette image, on voit l’acteur Adrien Brody se promener dans les ruines de Varsovie, dévastées pendant la Seconde Guerre mondiale.

“Le Pianiste” de Roman Polanski est un film caractérisé par l’absence de couleur. L’image de ce film est l’une des plus poignantes dans l’histoire du cinéma. Emprunte de tristesse, c’est là une ode à la culture musicale ayant vécu des heures sombres

“ET l’extra-terrestre” de Steven Spielberg

Dans les années 1980, les films étaient les formes de divertissement les plus appréciés. Des archéologues avec leurs fouets, des voyages dans le temps et des enfants à la recherche de trésors étaient autant de héros auxquels le public pouvait s’identifier. A cette époque, le film “ET” a marqué l’enfance d’une génération entière, comme tous les chefs-d’œuvre.

L’image la plus emblématique de ce film est sans conteste la scène où le jeune Eliott et son ami extraterrestre font voler leur vélo devant une pleine lune géante. Cette image est restée graver à jamais dans l’esprit de ceux qui ont vu ce film. Une composition pleine de magie rendue encore plus mémorable par la musique de John Williams.

“Le voyage dans la lune” de Georges Méliès

Au début, le film était considéré comme une simple attraction de foire, un amusement pour éveiller la curiosité sans trop de prétention. Le Français Georges Méliès a été l’un des premiers réalisateurs à voir dans l’invention des frères Lumière un nouveau véhicule d’expression artistique. Ainsi, en exploitant sa passion pour l’illusion et le dessin, Georges Méliès a élevé les possibilités narratives du cinéma et a ouvert la voie à l’utilisation d’innombrables techniques cinématographiques, telles que les expositions multiples, l’effet de dissolution, le cadre coloré à la main et la mode du time-lapse.

Son œuvre la plus emblématique est sans aucun doute “Le voyage dans la lune” réalisé en 1903. C’est un fantasme spatial plein d’images mémorables comme celle de la fusée embarquée sur la surface d’une lune humanisée. Les compositions baroques et surréalistes sont impressionnantes. L’image du réelle et celle du décor se confondent pour créer une magie pure.

“La Prisonnière du désert” de John Ford

Venant d’Occident, l’un des plus grands chefs-d’œuvre de John Ford est sûrement “La Prisonnière du désert” ou le réalisateur joue aux côté de John Wayne. C’est une œuvre immortelle qui contient un lyrisme et un sens de l’épique qui, après un demi-siècle, vous donne encore des frissons, notamment grâce à des prises de vue dans de beaux paysages naturels comme la Monument Valley dans l’Utah.

John Ford oppose habilement la chaleur de l’environnement domestique, le foyer, à l’immensité du désert dans lequel les protagonistes errent comme des fantômes. Preuve en est ces deux moments appartenant respectivement au prologue et à l’épilogue de ce film fascinent le public.

“Nosferatu le vampire” de FW Murnau

Dans une Europe dévastée par la Première Guerre mondiale, s’affirme en Allemagne l’une des tendances stylistiques les plus fascinantes de l’histoire du cinéma : l’expressionnisme.

Une des grandes œuvres représentatives de ce mouvement est “Nosferatu” (“Nosferatu, eine Symphonie des Grauens”), dirigée par F.W Murnau en 1922, une adaptation libre du célèbre roman de Bram Stoker “Dracula”.